Eh oui, en février, si t’arrives pas à reprendre un rythme de création, t’as qu’à déménager ton atelier !
Depuis qu’il fait froid et gris et humide et qu’il pleut, c’est-à-dire trois mois – ressenti 100 000 ans (on approche bientôt des sensations néandertales passablement fatiguées du pléniglaciaire supérieur – il parait que le climat va se réchauffer dès ce printemps – et c’est même pas drôle en vrai), nous avons réussi à poser un orteil dans l’atelier, surtout à des fins psychologiques. C’était le 21 janvier. Aussitôt glacé, grimace de Néandertal dans sa grotte. Groumph. Le Paléolithique, c’est pas la super joie wesh.
Alex a eu une idée de génie. Déménager l’atelier. À l’étage. Elle est plutôt « sapiens », Alexandra. L’atelier devant la baie vitrée. Devant la terrasse ensoleillée. Bon, le lit, il dégage – c’est accessoire.
Et là, c’est juste magicfique. Féérique. Beau. Miaou 😸!



On a un atelier grand, illuminé, lumineux et plein de lumière, et surtout grand ! On a même des plantes, oué… Et il fait BON. Et comme le lit dégagé est dans la mezzanine, on peut même polir nos terres crues en pyjama. Ah, quelle belle image de voir Mme Sapiens et M Neandertal se transmettre leurs savoir dans la lumière du matin d’hiver ! « Utilise donc cette pierre, elle est bien pour polir, c’est plus traditionnel que ce truc froid que tu appelles métal – pheu ! Ça n’a aucun avenir… » .
On verra ce été si on redescend l’atelier dans la grotte, pour échapper à l’anthropocène la canicule…
Alors en quelques jours, nous avons repris à potifier.
Et ça, c’est essentiel !
Réponses
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Vous l’avez fait ! Bravo. Ça doit être sublime, surtout aujourd’hui avecce temps de, de, d’Écosse.
J’adore changer les pièces de place, on dirait la maison qui bouge. Tiens au fait ne seriez-vous pas un peu nomades vous autres ?-
Nomade un jour, nomade toujours 🤘
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