Mais oui ! Nous nous préparons à accueillir des plants de Rosiers de Damas
Et pour commencer … il a fallu planter des patates. Parce que le coin du jardin ou on va planter les rosiers était abandonné depuis pas mal de temps, et tout crado pas beau avec des trucs en bois posés par terre (probablement mis ici dans l’espoir d’un avenir qui n’a jamais eu lieu).
La méthode des « patates carton » est mise en lumière par l’un de nos mentors – que nous avions rencontré il y a quelques années à Lardiers-et-Valença dans les Hautes-Alpes alors que nous vivions à Barcillonette en yourte ! mais oui ! – Pierre Rhabi. Elle est super simple et demande simplement du temps. Une saison quoi.
Alors en suivant la méthode, on a fauché au début printemps 3 parcelles. Directement sur l’herbe bien arrosée on a étalé des cartons (propres, sans scotch ni rien de gras), fait des encoches et disposé des pommes de terres dans les encoches au contact avec le sol. Le tout recouvert du résultat de la fauche, puis rafraîchit avec les fauches suivantes. On retiendra que c’est important, la fauche, parce qu’on passe son temps utiliser les herbes sèches pour couvrir le sol.
Avant-hier, le paysan d’à-côté a commencé à récolter ses patates pleine d’eau (mais sans pesticide, dingue). J’y ai vu un signe :
Quand Homme Blanc récolter ses patates, plante tes rosiers.
J’ai donc commencé le travail à la fois méritant (on a des patates !) et moins sympa : désherber les parcelles toutes prêtes. Alors la technique est simple : virer les restes d’herbes et de cartons (y’a plus de carton, c’est dingue), récolter les patates (ça, c’est sympa, même si c’est maigre, mais l’important n’est pas là), passer la grelinette (celle de ma mère, je le lui ai pas rendu 😇) et trier (pas glop).
Mais le résultat est là : avec un minimum de force donnée, le résultat est génial : la terre est vivante, les racines courtes, la séparation super simple. Au final, on a trois parcelles avec une terre légère, fine et humide, pleine de vie. Et des pommes de terre qu’on va manger avec les dernières tomates rouge et des haricots !
La terre est fin prête. Il ne reste plus qu’à :
Préparer les dispositions des pieds de rosiers – touts les 1 mètre nous dit la spécialiste, creuser quelques jolis trous avec des peaux de bananes (bio) dedans, beaucoup d’eau, du crottin un peu vieux mais pas trop.
On sera prêt pour la prochaine lunaison !
Les rosiers, on ira les chercher à Méolans-Revel, dans l’Ubaye… Chez ma mentore à moi, Isabelle.




Un commentaire
Quel futur plaisir l’odeur de l’eau florale de rose. J’adore.
Tiens ! Pour te remercier, je te la:donne ma grelinette. De toute façon dans mon potager je n’en n’ai plus besoin, les sangliers s’en chargent.